Le Reboisement FORESTIER

Le Reboisement forestier

LE REBOISEMENT FORESTIER

La SODEFOR, créée en 1966 pour le développement des plantations forestières, a une longue pratique du reboisement depuis la fin des années soixante. Ses reboisements étaient réalisés, au départ, dans quelques forêts classées que l’Etat lui avait confiées et choisies à travers toute la Côte d’Ivoire.

Comme précisé précédemment, en Février 1992, sa mission a été élargie à la gestion de l’ensemble des 234 forêts classées de Côte d’Ivoire dont plusieurs étaient déjà infiltrées par des occupations paysannes.

Pendant longtemps, le reboisement a constitué l’activité majeure de la SODEFOR. Ces activités se sont articulées autour de la production des plants de qualité (pépinières) et les plantations forestières (mécanisée et manuelle) ainsi que la technique d’association de plants forestiers aux plantations agricoles ou l’introduction de plants forestiers dans les plantations agricoles (agroforesterie).

Les essences utilisées sont : Teck, Fraké, Framiré, Samba, Cedrela, Gmelina, Acajou, Iroko, Niangon, Tiokoué, Assamela, Makoré, Vène, etc.

Industriel C’est un reboisement à forte densité allant de 1111 pieds à 2000 pieds par hectares selon les recommandations du plan d’aménagement

Agroforestier : Historique de la pratique agroforestière L’agroforesterie à la SODEFOR qui a commencé avec l’histoire du reboisement de cette structure est passée du simple Taungya au début à l’association de cultures pérennes, notamment le café et le cacao, à des arbres forestiers.

Il est à signaler tout de même que la SODEFOR aura été encore le précurseur de l’agroforesterie Méthode taungya dans les jachères et les cultures annuelles

Reboisement dans les plantations en production

Réalisé essentiellement avec les essences locales, ce reboisement a été appelé complantation. C’est à partir de ce moment que le terme de cohabitation de plants forestiers et de cultures de cacao et de café a été utilisé.